Claude Thevenet

"Aucun mortel ne peut garder un secret" – Sigmund Freud


Aux origines de mon premier roman « Opération Dédale »

Photo Windward

Mon premier roman Opération Dédale, qui m’a valu par ailleurs quelques déboires avec mon ancien service et le Centre national d’études spatiales (CNES), est parti d’un fait réel, le sabotage par les Américains du lanceur français Ariane 4 avec la complicité d’un ingénieur du centre de Kourou et la présence d’un « chalutier » au large de la Guyane.

Il se trouve qu’après la destruction d’Ariane 4, c’est ma société d’intelligence économique qui a été en charge de sa protection, ce qui m’a placé aux premières loges pour comprendre le fonctionnement du Centre spatial guyanais. Après 1994, il n’y a plus eu d’échec dans les lancements.

Si la base est authentique, le montage de l’opération par un ancien des services de renseignement nord-américains, pour crédible qu’il soit, est totalement imaginé. De même que tous les personnages sont imaginaires. Certains ont cru s’y reconnaître, libre à eux de le penser. Ce n’est pas un roman à clés. C’est juste un divertissement qui tend à démontrer la réalité d’un monde largement fantasmé, où les coups tordus, souvent entre alliés, sont légion.

Il est évident que l’auteur met une partie de lui dans l’écriture mais il n’est pas un James Bond ou un Jason Statham invincible à mains nues et tuant à tout va des dizaines de « méchants ».

Enfin, pour mon premier roman, je dois beaucoup à mon directeur de collection chez Flammarion, Thierry Billard, qui m’a encouragé et soutenu.


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